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CJC-1295 — Contexte et détails

Par Rédaction · publié 2026-04-07 · dernière vérification 2026-05-22 · Guide

CJC-1295 revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.

Cette page a été mise à jour le 2026-05-22 et est revue régulièrement.

Questions ouvertes

=== Départ de New York === Sachant le départ d'Alexis Carrel prochain, le Rotary Club de New York lui octroie, en avril 1939, sa Service Medal (médaille de service), « en reconnaissance d'une vie consacrée à l'amélioration de la souffrance humaine ». Cette médaille, par laquelle Lillian Wald avait été récompensée en 1923 pour la première fois, est uniquement réservée à ceux qui contribuent à toute l'humanité. Carrel en est le huitième lauréat, seize ans après sa création. En 1938, l'Institut Rockefeller avait édicté une règle stricte pour la retraite à l'âge de soixante-cinq ans, laquelle était plus souple auparavant. Carrel fut l'un des cinq chercheurs que touchait ce changement de règle. La décision avait été prise sous le nouveau directeur depuis 1935, Herbert Gasser. La date de retraite fut fixée au 1er juillet. Sans doute la publication de L'Homme, cet inconnu a-t-elle affecté cette décision, car, le laboratoire de Carrel est démobilisé, sans nomination de successeur. La popularité de Carrel, apprécié par le peuple américain, demeure au plus haut. En qualifiant Carrel French, Roman Catholic Dr. (médecin français et catholique romain), le magazine Time conclut, dans un tome de 1938, que Carrel et Lindberg sont ceux qui travaillent ensemble tant pour prolonger la vie que pour terminer les maladies des hommes.

Sources : fr.wikipedia.org

Contexte

=== Retour en France en 1939 === Après avoir définitivement quitté l'Institut Rockefeller, il rentre en France en juillet 1939. Le couple s'installe dans sa propriété en Bretagne, à Saint-Gildas. Lorsque éclate la Deuxième guerre mondiale en automne, il décide de rester en France, et arrive à Paris le 19 septembre. Par le sénateur Pierre Even, avec qui Carrel avait fait créer le ministère de la Santé publique, il prend contact avec le ministre de l'armement Raoul Dautry. Carrel est nommé haut conseiller technique, en vue d'étudier les difficultés de la transfusion sanguine. Le projet d'un laboratoire de recherche est lancé, dont l'inauguration est prévue le 10 mai 1940 à Garches. Il travaille également, avec Antonin Gosset, Henri Rouvillois et Louis Pasteur Vallery-Radot, à la création d'un centre de recherche de guerre auprès de l'Institut Pasteur. Pour lui, il s'agit, malgré la drôle de guerre, d'un sujet sérieux. Le 7 décembre 1939, le journal The New York Times présente le discours radiophonique de Carrel, diffusé la veille à Paris : « Chaque citoyen français doit, d'abord, respecter son propre travail, et participer à faire un effort pour obtenir la victoire ». Il redoute déjà une situation critique.

Sources : fr.wikipedia.org

Mécanisme d'action

=== Second séjour aux États-Unis en 1940 === Il semble que Carrel ait gardé un contact étroit avec ses amis américains, qui craignent pour sa vie. Il repart aux États-Unis au printemps 1940, sans attendre l'inauguration du laboratoire, possiblement chargé par le gouvernement de Paul Reynaud de chercher les soutiens des États-Unis. Dans la lettre datée du 6 mai, il écrit : « Quel calme à la veille du chaos... ». Après avoir travaillé en tant qu'infirmière en 1939, Anne Carrel, devenue dans les années 1930, une collaboratrice importante dans les études de Carrel sur la parapsychologie, restant sur l'île, subit l'arrivée de l'armée allemande le 5 août. Ce voyage méconnu de Carrel, qui dure un an environ, est son dernier séjour à l'étranger. Durant cette période, il engage des activités humanitaires. Ainsi, il fait envoyer, en faveur des enfants français sous l'occupation, une grande quantité de vitamines. En sachant qu'il fallait beaucoup de plasma sanguin pour soigner les soldats blessés aux champs de bataille, il sollicite les autorités afin d'inaugurer un programme, baptisé Blood for Britain (Sang pour la Grande-Bretagne). Le sang collecté aux hôpitaux de New York est transporté au Royaume-Uni par avion. Dans cette optique, de nombreux citoyens participent au don de sang. Le programme prend effet le 15 août 1940.

Sources : fr.wikipedia.org

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État des études

=== Missions américaines en France, 1940-1941 === Après être parti des États-Unis, Carrel arrive à Lisbonne puis traverse le Portugal et l'Espagne avec grosse difficulté. En janvier 1941, il rentre en France. D'une part, sa visite est officielle, plus précisément dans le cadre d'une enquête américaine pour rechercher les effets de la guerre sur les populations civiles françaises, notamment sur le sujet de l'amélioration de la nutrition des enfants français. Cette mission était donc provisoire, et, une fois la mission accomplie, il lui fallait retourner aux États-Unis. D'autre part, il est accompagné de James Wood Johnson, qui est le président de l'American Volunteer Ambulance Corps. À la suite de cette nouvelle guerre mondiale, l'organisation qui était déjà en fonction pendant la première guerre pour l'armée française, avait été rétablie en 1940 à New York, sous la direction de Johnson. Carrel participe à réaliser ce projet de l'hôpital militaire mobile, dans l'optique de sauver les victimes de la nouvelle guerre. Ils sont envoyés par le président Franklin Roosevelt. Carrel travaille toujours, dans le cadre de l'organisation américaine, en zone non occupée, sans visiter son épouse demeurée à Saint-Gildas. Finalement, il arrive à Vichy afin de rencontrer l'amiral William Leahy, nouvel ambassadeur des États-Unis auprès du gouvernement de Vichy. Le 16 mars 1941, Carrel est reçu à Vichy par Philippe Pétain.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

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